10.03.2010
Rue des Rosiers ou des Cerises
Ça y est, le restaurant Goldenberg (cliquez ici pour en lire l'histoire) est devenu une boutique (Temps des Cerises). L'ancienne institution gastronomique yiddish de la rue des Rosiers, marquée par la fusillade antisémite de 1982, a cédé, comme beaucoup d'autres institutions du quartier (le sauna par exemple), à la folie fashion qui transforme cette rue historique et tout le quartier du Marais.

J'aime bien le shopping et la mode fait partie des composantes importantes de la culture française, mais là, ça fait un peu beaucoup. A quand un concept store au Louvre? A oui, c'est déjà fait...
18:40 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : restaurant, shopping, mode, paris, france
28.01.2010
Quand Google map permet d'illustrer un drame
Superbe idée d'illustration d'un problème social piquée au cahier spécial du Monde de mercredi soir. Sachant qu'Haïti souffre de la déforestation puisque le bois est la seule source d'énergie dans ce pays de misère, par où passe la frontière avec la République Dominicaine selon vous?
Agrandir le plan
11:24 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.01.2010
Pour sauver Haïti... buvez du rhum!
En bon descendant d'Haïtiens, j'aime le rhum Barbancourt, véritable institution du pays, comme la Guiness en Irlande ou la Bud aux USofA. Et pour recevoir de ce fameux breuvage en France, j'ai un fournisseur.
Suite au catastrophique tremblement de terre, j'ai reçu un mail énorme de ce fournisseur. Je vous le mets ci-dessous comme je l'ai reçu (à lire avec modération):
15:50 Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : haïti
21.01.2010
Grand Paul, l'Haïtien
Quelques explications suite à ma dernière note.
Grand Paul était mon grand-père. Moi, c'était ti-Paul, lui c'était Papi Paul. Né en Haïti d'une lointaine famille bordelaise, ancien ministre et grand entrepreneur, il a été emprisonné, dépossédé, chassé par la dictature avec une petite dizaine des douze enfants qu'il aura (dont ma mère ado à l'époque). Il a ensuite construit une famille américaine à Washington D.C., en vendant des voitures. Attaché jusqu'à la folie à sa moitié d'île, fantasmant un passé français comme tous les autres blancs du pays, il incarne à lui seul la destinée postcoloniale, déracinée, mondialisée de notre monde.
17:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note













